Message rassurant de Thierry Henry aux Fans de Highbury. Le Gunner a réaffirmé son amour pour le club qui l'a relancé après un passage délicat en Italie. Le Poulidor du Ballon d'Or, annoncé tous les ans dans les plus grands clubs du monde, restera-t-il cependant sourd aux sirènes d'un palmarès qui ne demande qu'à s'enrichir ?
«La vérité c'est que j'aime ce club et je compte bien y rester. Je peux dire à mes fans et aux gens qui me suivent que je veux rester à Arsenal pour jouer dans notre nouveau stade la saison prochaine. » Le message est clair et sans doute sincère, Thierry Henry aime son club autant qu'il aime le football. Arrivé en 1999 après un échec terrible à la Juve où il ne s'est jamais senti dans ses crampons, le natif des Ulis a connu à Arsenal une ascension fulgurante
Beau parcours en effet... en Angleterre. Mais voilà, Thierry Henry n'a pas le palmarès Européen à la mesure de son talent. Arsenal est sans doute l'une des meilleures formations européennes mais, dirigée par un Français, le club semble avoir pris un accent français jusque dans ses parcours en Coupe d'Europe.
Arsène Wenger, longtemps entraîneur de Monaco avait réussi un joli travail avec le club de la principauté (Champion de France 88 puis vainqueur de la Coupe de France en 91) mais une fois encore, la réussite européenne n'était pas au rendez-vous. La finale de la Coupe de l'UEFA 2000 avec Arsenal est tout un symbole de l'échec du technicien Français dans ce domaine. Opposés aux Turques de Galatasaray, jamais les Gunners n'ont pu se dérider pour emporter le morceau. C'est finalement aux tirs au but que Wenger et ses hommes seront défaits par un adversaire à priori plus faible.
Alors forcément, pour un adorateur et fin connaisseur du football qu'est Thierry Henry, la volonté de gagner des trophées européens est évidente. Si Arsenal, qui a lâché son pilier Vieira cet été, ne lui propose pas de bâtir une équipe compétitive et ambitieuse, nul doute que sa passion pour le club londonien sera vite oubliée devant les impératifs de résultats et de palmarès. Il faut bien l'avouer, à maintenant 28 ans, on commence à se dire qu'il n'y a plus de temps à perdre...
«La vérité c'est que j'aime ce club et je compte bien y rester. Je peux dire à mes fans et aux gens qui me suivent que je veux rester à Arsenal pour jouer dans notre nouveau stade la saison prochaine. » Le message est clair et sans doute sincère, Thierry Henry aime son club autant qu'il aime le football. Arrivé en 1999 après un échec terrible à la Juve où il ne s'est jamais senti dans ses crampons, le natif des Ulis a connu à Arsenal une ascension fulgurante
Beau parcours en effet... en Angleterre. Mais voilà, Thierry Henry n'a pas le palmarès Européen à la mesure de son talent. Arsenal est sans doute l'une des meilleures formations européennes mais, dirigée par un Français, le club semble avoir pris un accent français jusque dans ses parcours en Coupe d'Europe.
Arsène Wenger, longtemps entraîneur de Monaco avait réussi un joli travail avec le club de la principauté (Champion de France 88 puis vainqueur de la Coupe de France en 91) mais une fois encore, la réussite européenne n'était pas au rendez-vous. La finale de la Coupe de l'UEFA 2000 avec Arsenal est tout un symbole de l'échec du technicien Français dans ce domaine. Opposés aux Turques de Galatasaray, jamais les Gunners n'ont pu se dérider pour emporter le morceau. C'est finalement aux tirs au but que Wenger et ses hommes seront défaits par un adversaire à priori plus faible.
Alors forcément, pour un adorateur et fin connaisseur du football qu'est Thierry Henry, la volonté de gagner des trophées européens est évidente. Si Arsenal, qui a lâché son pilier Vieira cet été, ne lui propose pas de bâtir une équipe compétitive et ambitieuse, nul doute que sa passion pour le club londonien sera vite oubliée devant les impératifs de résultats et de palmarès. Il faut bien l'avouer, à maintenant 28 ans, on commence à se dire qu'il n'y a plus de temps à perdre...

